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Mobilité seniors

La Ville de Genève offre aux seniors un cours "être et rester mobile" avec les transports publics. 

Trois dates au choix : 24 et 26 septembre - 15 octobre 2019 de 14h00 à 17h30 à l'Hôtel Montbrillant / rue de Montbrillant 2

Organisé par l'ATE avec la participation de professionnels des CFF, TPG et de la police : 
  • le réseau TPG
  • les tarifs et les modalités de paiement
  • l'utilisation des automates
  • le billet par SMS
  • le vol à la tire et comment s'en prémunir. 
Nombre de places limité. 
  • Inscriptions par tél. 022/734 70 44 du lundi au jeudi
  • Par mail : bureau-romand@ate.ch
  • info : www.mobilitesenior.ch 

Le cours est gratuit. Un bon CFF de CHF 20.- aux participants. 


Martine Mérat

lu pour vous

«La vieillesse se prépare tôt»
TEXTE: • ANOUK PERNET tiré de Pulsations (HUG)

  • Bien qu’inéluctable, prendre de l’âge ne doit pas nécessairement être vécu comme une fatalité. Une activité physique et cérébrale, mais aussi un bon entourage sont des clés d’un vieillissement réussi.

  • 83 ans. C’est l’espérance de vie moyenne* en Suisse. Un chiffre qui place notre pays en deuxième position mondiale. Grâce aux progrès de la médecine, nous avons gagné des années de vie supplémentaires. «Mais vivre plus longtemps ne signifie pas forcément vivre mieux, souligne la Pre Dina Zekry, médecin-cheffe du Service de médecine interne de l’âgé. En ajoutant des années à la vie, il est aussi nécessaire d’ajouter de la qualité de vie aux années.» Un vieillissement réussi? De vieux jours autonomes, sans maladie ni handicap physique ou cognitif.

Bonnes habitudes. 
  • Pour essayer d’atteindre cet objectif, il faut anticiper! «La vieillesse, ça se prépare tôt», explique la Pre Zekry. D’abord en évitant d’adopter des habitudes nocives, comme le tabac ou l’alcool. Une alimentation variée et équilibrée protège des maladies cardiovasculaires et du déclin cognitif. Quant à l’activité physique, l’idéal est de s’y mettre le plus tôt possible. Nul besoin de faire des prouesses sportives, l’important est de bouger. Les bénéfices sont nombreux: diminution des risques de maladies cardiovasculaires et d’ostéoporose, meilleur équilibre et ralentissement de la fonte naturelle des muscles. L’activité physique agit aussi sur notre cerveau. Une étude américaine a montré que 40 minutes de marche trois fois par semaine augmentent la taille de l’hippocampe, structure déterminante pour le maintien de notre mémoire.

  • Souvent oubliée, la perte des sens réduit fortement la qualité de vie. Une baisse de l’ouïe ou de la vue risque d’isoler le senior. Des appareils auditifs et des lunettes sont des solutions simples pour y remédier. Quand l’odorat et le goût sont touchés, le plaisir de manger disparaît. Chez les plus âgés, 60% des patients ne mangent pas en suffisance. Assurer un bon apport en calories est primordial pour garder de l’énergie.

Être bien entouré
  • Prendre soin de son corps, c’est bien, mais il ne faut pas oublier le psychique. La dépression touche en effet de nombreuses personnes âgées. Pratiquer des loisirs plaisants permet de rester actif et de donner du sens à ses journées. En faisant travailler son cerveau, on le préserve du déclin cognitif. Lire, jouer aux échecs ou suivre des cours stimule les neurones et lutte contre la routine.

  • Le lien avec les autres est aussi déterminant pour un vieillissement réussi. Les relations amicales protègent de l’isolement social, néfaste pour la santé physique et mentale. «Parmi mes patients centenaires, j’entends souvent la même astuce pour mieux vieillir: être gentil et tolérant, témoigne la Pre Zekry. Bien que ce ne soit pas scientifiquement prouvé, cela montre que les seniors en forme accordent de l’importance au rapport à autrui et au lien social.» Il a même été établi que les personnes âgées qui sont en couple sont en meilleure forme. Pour les autres, il existe de nombreuses façons de créer des relations: voir ses petits-enfants, s’inscrire à une université du troisième âge ou à un club de lecture. Le choix est vaste!

• * L’écart entre hommes et femmes s’amenuise. Il est désormais de quatre ans: 81 ans pour les premiers et 85 ans pour les secondes. Il était de six ans en 1997, soit 76 et 82 ans.

• Inégalité de l’âge • Nous ne sommes pas tous égaux face au vieillissement. Au cœur de cette différence se trouve la notion de fragilité. Une personne âgée est dite «fragile» quand elle ne se remet jamais du stress provoqué par une maladie bénigne ou un accident. Cette vulnérabilité dépend de la santé physique (comorbidités, état nutritionnel, addictions), mais également de l’état psychique (dépression, troubles cognitifs, moral) et de l’environnement social. «D’où la nécessité d’une évaluation gériatrique globale, qui prend en compte de multiples facteurs, argumente la Pre Dina Zekry, médecin-cheffe du Service de médecine interne de l’âgé. En dépistant la fragilité le plus tôt possible, on peut tout mettre en œuvre pour garantir la qualité de vie de nos aînés.»

directive anticipées

Directives anticipées:

Pour qui ?


Chacun, jeune ou âgé, peut se retrouver dans le coma, être victime d'un grave accident, d'une atteinte cérébrale ou d'un état confusionnel qui l'empêche d'exprimer ses volontés. Les directives anticipées permettent d'envisager de telles situations et de prendre une décision à l'avance. Il s'agit d'une manifestation de volonté par laquelle la personne refuse ou consent de manière anticipée à un traitement, pour le cas où elle n'aurait plus le discernement lui permettant de prendre une telle décision quand la situation thérapeutique se présente. La décision est donc prise de manière anticipée, avant que survienne la maladie ou l'accident . Cela constitue aussi une décision difficile à prendre, car elle oblige d'envisager des sujets délicats, comme sa propre mort ou la maladie, sujets auxquels on n'a pas forcément envie de penser lorsqu'on est en bonne santé. L'adoption de directives anticipées ne doit jamais être imposée; elle doit intervenir de sa propre initiative.
Quel est le contenu ? 

Quel est le contenu ?

 C'est vous qui en déterminez le contenu. Vous pouvez par exemple demander à bénéficier de mesures palliatives adéquates en cas de douleurs, ou encore refuser toute mesure diagnostique ou thérapeutique à partir du moment où vous êtes mourant ou victime d'une atteinte cérébrale extrême. 

Quel est l'effet juridique ?

La loi genevoise prévoit que le médecin est tenu de respecter la volonté manifestée par le patient. 

Comment s'y prendre ?

Il suffit de remplir un des formulaires proposés ou de rédiger vous-même un document dans lequel vous indiquez le contenu de vos directives anticipées et/ou désignez un représentant thérapeutique. Le document doit être daté et signé de votre main. 

Représentant thérapeutique

L'adoption de directives anticipées est fréquemment couplée à la désignation d'un représentant en matière thérapeutique. Cela permet en effet de désigner un tiers chargé de s'assurer du respect des directives anticipées par les professionnels de la santé.

Cliquer sur le pavé bleu ci-dessous

pour en savoir davantage.

Le formulaire peut être imprimé.




Information de la police


INFORMATION IMPORTANTE DE LA POLICE GENEVOISE

Depuis quelques semaines, des escrocs constactent des personnes agées à Genève en se faisant passer pour des policiers. Ils s'adressent systématiquement en langue allemande et ciblent leurs potentielles victimes en appelant des personnes ayant des noms de famille et/ou des prénoms à consonance allemande. Les numéros qui s'affichent sur le téléphone des victimes font référence à la police 
(117 ou 022 117 117 ou 0800 117 117 
ou similaires.)
Si des personnes devaient être victimes de tels appels, il y a lieu d'en informer les services de police et plus particulièrement la Brigade des vols et incendies(022/427.72.60) et en cas d'urgence, faire appel au 117.